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Dieu promesse 1/2

Introduction « Dieu promesse » - Étapes 1&2
Toute la Bible est traversée par les promesses que Dieu fait à son peuple ou à l’un ou l’autre des personnages. Mais nous pouvons aussi voir dans toutes ces promesses LA Promesse que Dieu fait, Promesse d’envoyer son Fils Jésus Christ notre Sauveur, pour racheter notre péché.

Avent 2021 - Étape 1

Introduction au texte
Depuis le chapitre 12 de la Genèse, nous cheminons avec Abram. Dieu lui a demandé de tout quitter et lui a promis de faire de lui une grande nation, que sa descendance sera aussi nombreuse que les grains de poussière sur la terre, que les étoiles dans le ciel.
Malgré la promesse de Dieu, Abram reste sans descendance. Alors Saraï, sa femme, lui donne Agar sa servante pour qu’il la prenne pour femme et qu’elle lui donne un fils. Abram pris pour femme Agar qui lui donna un fils, Ismaël.


Texte
Lorsque Abram eut atteint quatre-vingt-dix-neuf ans, le Seigneur lui apparut et lui dit : « Je suis le Dieu-Puissant ; marche en ma présence et sois parfait. J’établirai mon alliance entre moi et toi, et je multiplierai ta descendance à l’infini. »
Abram tomba face contre terre et Dieu lui parla ainsi :
« Moi, voici l’alliance que je fais avec toi : tu deviendras le père d’une multitude de nations. Tu ne seras plus appelé du nom d’Abram, ton nom sera Abraham, car je fais de toi le père d’une multitude de nations. Je te ferai porter des fruits à l’infini, de toi je ferai des nations, et des rois sortiront de toi. J’établirai mon alliance entre moi et toi, et après toi avec ta descendance, de génération en génération ; ce sera une alliance éternelle ; ainsi je serai ton Dieu et le Dieu de ta descendance après toi. À toi et à ta descendance après toi je donnerai le pays où tu résides, tout le pays de Canaan en propriété perpétuelle, et je serai leur Dieu. »
Dieu dit à Abraham : « Toi, tu observeras mon alliance, toi et ta descendance après toi, de génération en génération.
[…]
Dieu dit encore à Abraham : « Saraï, ta femme, tu ne l’appelleras plus du nom de Saraï ; désormais son nom est Sara (c’est-à-dire : Princesse). Je la bénirai : d’elle aussi je te donnerai un fils ; oui, je la bénirai, elle sera à l’origine de nations, d’elle proviendront les rois de plusieurs peuples. »
Abraham tomba face contre terre. Il se mit à rire car il se disait : « Un homme de cent ans va-t-il avoir un fils, et Sara va-t-elle enfanter à quatre-vingt-dix ans ? »
[…]
Mais Dieu reprit : « Oui, vraiment, ta femme Sara va t’enfanter un fils, tu lui donneras le nom d’Isaac. J’établirai mon alliance avec lui, comme une alliance éternelle avec sa descendance après lui. »
[…]
Lorsque Dieu eut fini de parler avec Abraham, il s’éleva loin de lui.

(Ge 17,1-9,15-17,19,22 – Traduction AELF)


Mise en présence
A l’heure décidée, je vais dans le lieu que j’ai choisi pour rencontrer le Seigneur. Je m’installe dans une position qui m’est confortable, je calme ma respiration, je fais silence en moi. Alors seulement je peux dire ou murmurer :
Seigneur, me voici devant toi, pour toi. J’ai choisi ce moment et ce lieu pour tourner mon regard vers toi et entendre ta voix me dire ta promesse.



Composition de lieu
Je regarde cette scène.
J’imagine ce lieu, la terre aride difficile à travailler.
Je regarde Abram, un homme de quatre-vingt-dix-neuf ans, encore en bonne santé sans doute mais un vieillard malgré tout.
J’aperçois Saraï… toute pareille à Abram.



Demande de grâce
Seigneur, donne-moi la grâce du silence intérieur pour que j’entende ce que tu as à me dire aujourd’hui.


Points
• J’écoute… j’écoute et j’entends Dieu qui parle…
« tu deviendras père »
« Oui, vraiment, ta femme Sara va t’enfanter un fils »
Je laisse résonner ces mots en moi : devenir père… va enfanter…
J’écoute les sentiments qu’ils suscitent en moi : déception… espérance… promesse… confiance… gratitude…

« ton nom sera Abraham »
« désormais son nom est Sara »
« tu lui donneras le nom d’Isaac »
Dieu nomme. Nommer, une autre façon d’engendrer.
Je peux regarder les engendrements que je suis amené à vivre. Que me disent-ils de la promesse de Dieu à mon endroit ?
J’accueille les sentiments qui me viennent.

• Il se mit à rire car il se disait : « Un homme de cent ans va-t-il avoir un fils, et Sara va-t-elle enfanter à quatre-vingt-dix ans ? »
J’entends le rire d’Abraham.
J’écoute sa réflexion.
Je considère mes limites à accueillir la promesse de Dieu.
Je laisse résonner en moi l’invitation à mettre ma confiance dans la promesse de Dieu.



Colloque  :
A la fin de ma prière je peux considérer tout ce que le Seigneur fait pour moi et comment Il m’a parlé aujourd’hui. Je lui parle de cela comme un ami parle à un ami.
Avec tous les hommes et les femmes de ce monde qui croient que Dieu tient promesse et que celle-ci se réalisera au moment convenu, je peux terminer en disant un Notre Père ou toute autre prière qui m’est chère.



Autre Texte

Pape François
Méditation matinale en la chapelle de la maison Sainte-Marthe

Se fier à la promesse de Dieu

Lundi 26 juin 2017
(L’Osservatore Romano, Édition hebdomadaire n° 027 du 6 juillet 2017)

Nous devrions tous avoir l’ADN d’Abraham, père dans la foi, et vivre selon le style chrétien du « dépouillement », toujours « en chemin » sans jamais chercher le confort, mais avec la capacité de « bénir ». Certains qu’il n’y a pas besoin d’horoscopes ou de voyants pour connaître l’avenir, car il suffit d’avoir confiance dans la « promesse de Dieu ». Voilà les caractéristiques « simples » de la vie chrétienne que le Pape François a reproposées.
La première lecture (Gn 12, 1-9) « nous parle du début de notre famille, du début de nous autres chrétiens en tant que peuple ». Abraham répond à la question sur « la manière dont nous devons être chrétiens : si tu veux, c’est d’un accès facile, tu lis cela et tu auras le style ». Mais précisément « comme dans la semence se trouve l’ADN du fruit qui viendra après, ainsi chez Abraham se trouve le style de la vie chrétienne, notre style à nous comme peuple ». Et « une première dimension de ce style est le dépouillement ». […] Et cela « pour quelle raison ? Pour une ascèse rigoureuse ? Non, pour aller vers une promesse ». Voilà alors « la deuxième » dimension : « Nous sommes des hommes et des femmes qui marchons vers une promesse, vers une rencontre, vers quelque chose — une terre, dit-il à Abraham — que nous devons recevoir en héritage ». « J’aime voir que l’on répète dans ce passage, et dans les passages suivants de ce chapitre, qu’Abraham ne construit pas une maison : il plante une tente, parce qu’il sait qu’il est en chemin et il a confiance en Dieu, il a confiance ». Il est donc « toujours en chemin ». Une attitude qui nous rappelle que « le chrétien immobile n’est pas un véritable chrétien : le chemin commence tous les jours, le matin ; le chemin de se confier à Dieu, le chemin ouvert aux surprises du Seigneur […] ouvert, parce que je sais que tu me conduiras dans un lieu sûr, dans une terre que tu as préparée pour moi ». […]

https://www.vatican.va/content/francesco/fr/cotidie/2017/documents/papa-francesco-cotidie_20170626_fier-promesse-dieu.html

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